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  <title>DSpace Collection:</title>
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  <updated>2026-06-21T06:30:16Z</updated>
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    <title>université, savoir et société en algerie</title>
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      <name>Chalamallah, Mohamed</name>
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    <updated>2019-10-06T14:45:34Z</updated>
    <published>2011-01-01T00:00:00Z</published>
    <summary type="text">Titre: université, savoir et société en algerie
Auteur(s): Chalamallah, Mohamed
Résumé: Nous nous sommes interrogés sur la faiblesse de la production&#xD;
scientifique en Algérie relativement au potentiel disponible de&#xD;
chercheurs. Nous avons rapporté les faibles performances de&#xD;
l’université en tant qu’institution de production de savoir à l’inutilité&#xD;
sociale des produits de la recherche, à l’absence de demande sociale&#xD;
de savoir. Une société rentière qui renonce au défi de compétitivité,&#xD;
qui se détourne de l’efficacité et refuse d’éclairer son action par le&#xD;
savoir n’à que faire de l’université, des connaissances qu’elle crée et&#xD;
des diverses élites professionnelles qu’elle forme. La disponibilité de&#xD;
la rente et sa redistribution dans une société qui consomme ce qu’elle&#xD;
ne produit pas, permettent d’assurer la reproduction de la domination&#xD;
sociale par la bureaucratie d’état.&#xD;
La marginalisation de l’université dans la société est mortelle pour&#xD;
cette institution, qui est contrainte au repli sur soi et à l’autisme.&#xD;
Coupée de son objet d’étude, celle-ci est alors entravée dans l’exercice&#xD;
de ses deux missions fondamentales : d’une part la mission d’assurer à&#xD;
ses étudiants une formation actualisée et pertinente, ouverte sur le&#xD;
milieu professionnel, et d’autre part la mission de recherche qui&#xD;
suppose l’analyse des problèmes scientifiques et technologiques se&#xD;
posant à la société, notamment, à l’économie pour y apporter des&#xD;
réponses. L’entreprise et l’université deviennent ainsi deux institutions&#xD;
interdépendantes qui se développent par leur complémentarité. Isolée&#xD;
l’une de l’autre, chacune décline et dépérit.&#xD;
En effet, la compétitivité des entreprises et de l’économie est&#xD;
conditionnée par leur capacité à s’adapter, à intégrer les progrès des&#xD;
sciences et de la technologie, à innover sans cesse. Pour assurer sa&#xD;
survie, l’entreprise est ainsi contrainte à recourir à l’université pour l’aider à prendre en charge ses besoins en études et en recherche&#xD;
développement. Par son activité d’innovation, de création continue,&#xD;
l’entreprise économique constitue une partie intégrante du champ&#xD;
scientifique.&#xD;
La créativité scientifique est fonction de la qualité et de l’intensité&#xD;
des échanges au sein des communautés scientifiques locales&#xD;
organisées et de l’insertion de celles-ci dans les réseaux académiques&#xD;
nationaux et mondiaux. La gestion bureaucratique qui exclut par&#xD;
définition la participation et la concertation est aux antipodes du mode&#xD;
de gestion requis par les institutions universitaires qui implique&#xD;
collégialité, décentralisation et flexibilité. La gestion autoritaire,&#xD;
pyramidale neutralise l’émergence d’équipes, de collectifs de travail&#xD;
formés d’enseignants chercheurs qui tendent à se constituer&#xD;
naturellement, de manière autonome à partir des nécessités inhérentes&#xD;
aux activités académiques. Adapter la gouvernance aux nécessités de&#xD;
fonctionnement des institutions académiques implique le passage à un&#xD;
modèle d’administration qui s’attache à relier, à faire coopérer, à&#xD;
insérer les équipes et les personnes dans les multiples réseaux&#xD;
entrecroisés internes et externes à l’institution et à favoriser les&#xD;
synergies avec l’environnement.&#xD;
La gestion bureaucratique de la société segmente verticalement&#xD;
celle-ci, empêchant les interactions entre les grands secteurs dont les&#xD;
activités sont complémentaires ; à l’intérieur de chacune des&#xD;
institutions publiques, elle divise, démultiplie les cloisonnements, du&#xD;
sommet à la base entre directions, départements et services. Elle&#xD;
disperse les énergies, bloquant la formation de forces collectives au&#xD;
niveau des acteurs du terrain.&#xD;
L’université souffre, sur le plan interne, d’une grave crise de&#xD;
gouvernance qui est, elle-même, l’expression d’une crise plus globale&#xD;
de la gouvernance de l’état, source de contre performances et&#xD;
d’énormes gaspillages des ressources humaines et matérielles dans&#xD;
le système de formation supérieur et de recherche comme dans&#xD;
l’ensemble des secteurs de la société.&#xD;
Le détournement des appareils d’état vers une gestion privative par&#xD;
les réseaux d’intérêts, la légitimation du pouvoir par l’entretien du&#xD;
clientélisme électoral, par le populisme et l’achat de la paix sociale&#xD;
rendent la reproduction du système politique toujours plus onéreuse et&#xD;
davantage tributaire de la redistribution d’un niveau de plus en plus&#xD;
élevé d’une rente qui va vers son épuisement. Le pays ne saurait se dégager de la dépendance de la rente et&#xD;
évoluer vers une économie productive sans s’orienter vers un&#xD;
développement axé sur le savoir et donc sans reconstruire une&#xD;
université défaillante comme pierre angulaire de ce développement.&#xD;
Toute tentative de reconstruction de cette institution bute, cependant,&#xD;
sur un mode bureaucratique de gestion qui rend celle-ci irréformable.&#xD;
L’université est solidaire dans sa structure organisationnelle et dans sa&#xD;
logique de fonctionnement des autres institutions de l’état. La réforme&#xD;
de la gouvernance de l’université ne peut se faire isolément, sans une&#xD;
réforme d’ensemble de l’état, de ses modalités d’intervention comme&#xD;
de ses rapports avec le marché et la société civile. Autrement dit, la&#xD;
libération des potentialités universitaires -comme de celles des autres&#xD;
champs sociaux, notamment le champ économique- est fonction des&#xD;
avancées dans la voie de la démocratisation de la société ; et de&#xD;
l’établissement progressif des conditions politiques d’un état de droit&#xD;
par la séparation des pouvoirs et la substitution du fonctionnement&#xD;
institutionnel et impersonnel au fonctionnement informel et&#xD;
clientélaire de l’état.&#xD;
La bureaucratie ne tolère pas l’apparition dans l’institution&#xD;
universitaire ou dans les autres institutions de la société, de toute&#xD;
association qui pourrait apparaître comme un pouvoir concurrent&#xD;
naissant à partir de la base et susceptible d’échapper à son contrôle.&#xD;
Les universitaires sont ainsi atomisés, isolés les uns des autres et&#xD;
dépossédés de leur droit à gérer en tant que collectif autonome les&#xD;
activités scientifiques selon les exigences inhérentes à celles-ci ; de&#xD;
même les ingénieurs et les managers sont dessaisis de la gestion de&#xD;
l’entreprise industrielle, les médecins de celle de la santé etc. M.&#xD;
hocine Khalfaoui écrit pertinemment «Aujourd’hui la bureaucratie&#xD;
voudrait … construire une société sans sa population, une industrie&#xD;
sans ingénieurs, une université sans universitaires, une science sans&#xD;
scientifique. »19 L’émergence de tout corps intermédiaire entre le&#xD;
pouvoir et la société que ce soit sur la base de la compétence&#xD;
professionnelle ou sous la forme d’une organisation de la société&#xD;
civile issue de la libre association de citoyens est soit récupéré soit&#xD;
endiguée.
Description: note bibliogr</summary>
    <dc:date>2011-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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    <title>ruptures et exils forces des elites intellectuelles algeriennes : cas des enseignants-chercheurs installes en france.</title>
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    <author>
      <name>Khaled, Karim</name>
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    <updated>2019-10-06T13:28:26Z</updated>
    <published>2011-01-01T00:00:00Z</published>
    <summary type="text">Titre: ruptures et exils forces des elites intellectuelles algeriennes : cas des enseignants-chercheurs installes en france.
Auteur(s): Khaled, Karim
Résumé: Conclusion : L’exil forcé des élites intellectuelles : un&#xD;
"syndrome politique".
Description: pp.[57-99] note bibliogr</summary>
    <dc:date>2011-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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    <title>gouvernance des universités : de la massification a la diversification, transformer une faiblesse en une force</title>
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      <name>Derguini, Arezki</name>
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    <updated>2019-10-05T13:23:24Z</updated>
    <published>2011-01-01T00:00:00Z</published>
    <summary type="text">Titre: gouvernance des universités : de la massification a la diversification, transformer une faiblesse en une force
Auteur(s): Derguini, Arezki
Résumé: Dans cette contribution, je voudrai soutenir que traversant les&#xD;
débuts d’une phase de massification de l’ES, il nous faut préparer la&#xD;
seconde de diversification qui va arriver très rapidement avec le&#xD;
chômage massif des diplômés, en organisant un espace régional de&#xD;
l’enseignement supérieur où grâce à une nouvelle division du travail&#xD;
nous serons en mesure d’engager la construction d’une hiérarchie du&#xD;
savoir et d’une offre internationale de savoir.&#xD;
La gouvernance de l’Enseignement Supérieur met en jeu les&#xD;
institutions qui coopèrent pour le gérer. Elles peuvent aller des&#xD;
collectivités locales aux institutions internationales. Mais parler de&#xD;
gouvernance c’est aussi parler d’un état institutionnel qui renvoie à&#xD;
des rapports fondamentaux, comme ceux anthropologiques qui&#xD;
définissent les rapports entre individu, collectif et société globale ou&#xD;
comme ceux qui renvoient à une division sociale du travail (les&#xD;
rapports de classe, les technologies) et participent donc d’une structure&#xD;
sociale. La gouvernance s’appuiera donc sur une structure sociale, des&#xD;
dispositions sociales, des institutions pour se confronter à des&#xD;
tendances réelles du monde pour définir une politique, ses moyens et&#xD;
ses fins.&#xD;
Ce qu’apporte cette notion c’est qu’elle peut s’appliquer&#xD;
indifféremment à une entreprise marchande, à une institution qui&#xD;
produit un service public ou à un Etat qui délègue son autorité et&#xD;
renvoyer à une théorie de l’agence qui oppose le mandant et le&#xD;
mandaté, le gestionnaire et l’actionnaire, en se référant à un certain&#xD;
nombre de normes du nouveau management public : degré&#xD;
d’organisation, efficience, transparence, participation et partage de&#xD;
responsabilités. Ce qui peut permettre la mise en question de&#xD;
l’université en tant qu’institution, avec ses soubassements et son&#xD;
inscription institutionnelle.Selon un collectif de réseaux étudiants et enseignants européens,&#xD;
Réseau Europe, dans leur document « La marchandisation du savoir :&#xD;
Processus de Bologne et Stratégie de Lisbonne »20, les réformes&#xD;
déclinées au niveau national dans toute l’Europe, auraient pour&#xD;
objectifs : 1) de mettre davantage les institutions publiques&#xD;
productrices de savoir et « capital humain » au service des&#xD;
entreprises ; 2) de les ouvrir aux financements privés pour peser sur&#xD;
les choix publics ; 3) de mettre en place des méthodes managériales&#xD;
pour affaiblir l’autonomie du corps universitaire ; 4) d’augmenter les&#xD;
droits d’inscription pour endetter les étudiants, les mettre à l’école de&#xD;
la « rationalité économique » et 5) de poursuivre une politique de&#xD;
brevetage, une guerre contre le partage et la diffusion du savoir.&#xD;
Ce qui manque à ce recensement de tendances, c’est en même&#xD;
temps qu’il considère un certain nombre de choses comme données&#xD;
qui ne le sont pas pour nous, il ignore ce vers quoi elles tendent tout&#xD;
ensemble et ce qu’elles peuvent signifier pour le monde. En même&#xD;
temps qu’européo-centrée, cette approche ne prend pas en compte les&#xD;
questions d'une transformation de la division industrielle&#xD;
internationale du travail et de l’industrialisation des services. Je&#xD;
commencerai ainsi par considérer ce qui nous distingue. La&#xD;
globalisation de l’enseignement supérieur, sa gouvernance impliquant&#xD;
diverses institutions internationales est confrontée chez nous à un état&#xD;
particulier. Elle risque d’être pilotée de l’extérieur si une réponse&#xD;
adéquate n’est pas produite.
Description: pp.[101-131]</summary>
    <dc:date>2011-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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    <title>la reforme budgétaire dans l’enseignement supérieur en Algérie</title>
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      <name>Bakouche, Sadek</name>
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    <updated>2019-10-05T10:42:10Z</updated>
    <published>2011-01-01T00:00:00Z</published>
    <summary type="text">Titre: la reforme budgétaire dans l’enseignement supérieur en Algérie
Auteur(s): Bakouche, Sadek
Résumé: Les principaux points d’achoppement lors de la mise en oeuvre de&#xD;
la réforme budgétaire (tels que nous les avons identifiés) risquent de&#xD;
la grever fortement et de freiner la synergie recherchée avec les autres&#xD;
réformes engagées par le MESRS.&#xD;
En effet, et en matière de financement, l’Enseignement Supérieur&#xD;
en Algérie se caractérise par des pratiques de gestion où dominent :&#xD;
- L’absence d’évaluations et de maîtrise des coûts prévisionnels ;&#xD;
- Des mécanismes budgétaires rigides, routiniers et&#xD;
bureaucratiques;&#xD;
- Un encadrement insuffisamment spécialisé.&#xD;
La modernisation des systèmes budgétaires projetée peut, à travers&#xD;
l’analyse du budget, mettre en relief les objectifs de l’état, d’en&#xD;
éclairer les enjeux et de révéler les incohérences potentielles en&#xD;
posant l’équation des moyens aux objectifs arrêtés.&#xD;
Elle offre, aussi, la possibilité de dépasser la vision purement&#xD;
juridique de l’État pour cibler celle du management public tout en&#xD;
faisant basculer le noyau de la décision vers ceux qui ont la véritable&#xD;
responsabilité des programmes.&#xD;
L’impact attendu de l’application de la MSB sera décisif sur&#xD;
l’organisation administrative qui va jouir d’une plus grand liberté d’action et d’une flexibilité qui aura pour corollaire le changement en&#xD;
profondeur des mécanismes de responsabilité, en l’érigeant en&#xD;
responsabilité managériale.&#xD;
En terme de rapport entre les différents pouvoirs, elle précise et&#xD;
clarifie les rôles entre l’exécutif qui souhaite plus de liberté d’action et&#xD;
le législatif qui a besoin de contrôler l’utilisation des deniers publics.&#xD;
La réussite de la MSB est tributaire lors de sa mise en place de&#xD;
l’efficacité du système d’information, de la réforme administrative et&#xD;
des capacités réelles d’évaluation du système.&#xD;
Au plan général, la MSB a besoin pour sa mise en place, au&#xD;
préalable, d’une réforme administrative profonde orientée vers la&#xD;
satisfaction des besoins du « citoyen – usager » et qui redéfinit les&#xD;
relations entre l’administration et les administrés sur une base&#xD;
contractuelle, garanties par une charte consignant les droits et les&#xD;
devoirs des uns et des autres.
Description: pp.133-166, bibliogr[p.166]</summary>
    <dc:date>2011-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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